Qui suis-je ?

Présentation

C’est après un long parcours personnel de santé et de nombreuses remises en question personnelles et professionnelles, que la vie m’a portée vers le métier de naturopathe.

Etant passée par diverses difficultés de santé et des années d’errance médicale, que j’ai fini par résoudre ou améliorer en faisant évoluer mon hygiène de vie (alimentation, activité physique, gestion du stress et sommeil), j’ai maintenant plus que tout envie de transmettre ce que j’ai appris, pour permettre à d’autres de se transformer aussi, pour retrouver vitalité, bien-être et joie de vivre au quotidien.

Je suis actuellement étudiante en naturopathie, chez ADNR formations, école agréé par le Syndicat des Professionnels de la Naturopathie. J’y poursuis le cursus de Conseiller en naturopathie, que je compléterai ensuite par des pratiques complémentaires en vue d’obtenir le titre de Naturopathe.

En effet, la différence entre « Conseiller en naturopathie » et « Naturopathe » est tout simplement qu’un naturopathe, légalement, doit être « praticien », et donc proposer à ses clients des méthodes manuelles ou pratiques (réflexologie plantaire, massage, sophrologie…). Mais un conseiller en naturopathie est tout aussi apte à vous conseiller pour toute votre hygiène de vie … ce qui est mon vœu le plus cher !

MON PARCOURS :
✓ Depuis fin 2019 : en formation Conseiller en Naturopathie (ADNR Formations)
✓ 2019 – 2020 Conseillère de vente dans l’immobilier
✓ 2017 – 2020 A mon compte, rénovation et relooking de meubles avec La Chouette Echoppe
✓ 2011 – 2016 chargée de communication digitale pour une grande marque
✓ 2006 – 2010 chef de Produits dans l’agro-alimentaire dans un grand groupe

ETUDES :
✓ Mastère spécialisé Intelligence Marketing à HEC (2005)
✓ Ingénieur agronome à l’ENSA de Rennes (2004)

Mon histoire

Dans mon parcours de naturopathie, mon histoire de santé, mon parcours nutritionnel, émotionnel mais aussi mes études et mon début de carrière sont mutuellement intriqués et indissociables. En voici un aperçu aussi bref que possible qui vous permettra de mieux me connaître, mais peut-être aussi de vous reconnaître, qui sait ?

Troubles alimentaires et l’impression de ne pas être à ma juste place

Après une éducation alimentaire considérée comme équilibrée et plutôt saine et je dirais “classiquement française”, des difficultés émotionnelles m’ont menée à développer à l’adolescence des troubles du comportement alimentaire. Cela a duré de longues années et a entraîné une grande consommation de malbouffe, et un surpoids conséquent à un âge où on a envie de tout sauf de cela… Mais encore jeune, mon corps résistait et j’étais « en bonne santé ».

J’ai poursuivi mes études en suivant un peu les « cases » dans lesquelles on me proposait d’entrer. Passionnée de biologie et plutôt bonne élève, pas attirée par les études de médecine, on m’a orientée vers prépa bio et grande école. J’ai donc choisi de devenir Ingénieur Agronome, visant de faire de la recherche en génétique.

Très vite toutefois, j’ai compris que la recherche n’était pas pour moi, j’avais besoin de résultats et retours rapides sur mon travail ! Découvrant par ailleurs le marketing grâce à un prof passionné et passionnant, j’ai fini par m’orienter vers un troisième cycle en marketing, lâchant la bio, convaincue que je ne pouvais aller plus loin dans ce domaine. J’ai donc commencé ma carrière comme chef de produit dans l’industrie agroalimentaire, dans le sud de la France. Mais je m’y suis très vite sentie en décalage, pas à ma place, avec trop de pression et de responsabilités, pas assez de sens pour moi…

J’ai cherché à bifurquer mais n’osant pas tout changer et m’écouter réellement, je suis devenue en 2011 responsable de la communication digitale pour une grande marque en Ile de France. Tout en pensant que ce ne serait pas non plus pour moi à terme !

Le début des troubles douloureux

Et en effet, j’étais stressée en permanence par ce métier à responsabilité qui ne me correspondait pas et n’avait aucun sens pour moi, luttant chaque jour contre mes envies profondes de faire autre chose, y allant de plus en plus à reculons. J’étais toujours boulimique, et particulièrement sédentaire (ayant déménagé sans avoir réussi à continuer mes habitudes sportives). J’avais déjà des difficultés de sommeil, je suis clairement devenue insomniaque à cette période. Je prenais irrégulièrement (en essayant d’éviter la dépendance) des somnifères prescrits par mon médecin, des béquilles qui ne résolvaient rien.

Sédentarité + stress + insomnies + mauvaise alimentation : le combo parfait ! A partir de 2012, j’ai commencé à développer différents troubles. Les premiers troubles physiques ont été des douleurs à la nuque, d’abord un simple torticolis mais qui est devenu chronique, se répandant dans toute la nuque et le haut du dos (contractures musculaires, noeuds douloureux), dont ni kiné ni ostéopathe, ni les relaxants musculaires ne venaient à bout, et personne ne savait m’aider durablement. Je crois que j’ai fait plus de 60 séances de kiné cette année là, pour pas grand chose. Evidemment car les causes étaient toujours là, même si je ne les voyais pas toutes !

J’ai commencé par m’occuper de mon sommeil : j’ai demandé à ma généraliste, après des recherches personnelles, à être suivie par un centre du sommeil et j’ai donc commencé à gérer ces troubles par une thérapie comportementale et cognitive. Les résultats ont été immédiats et impressionnants, même si le sommeil est toujours mon point faible et parmi les points les plus compliqués à améliorer durablement.

Les années suivantes, j’ai développé aussi des problèmes intestinaux de plus en plus importants. D’abord des ballonnements et difficultés à digérer les graisses avec remontées acides, symptômes que j’attribuais au début simplement à l’âge, mais ensuite sont venues des diarrhées avec des spasmes douloureux qui me pliaient en deux après le petit déjeuner…

Premier contact avec la naturopathie – lien avec l’alimentation

En 2015 lorsque ces troubles digestifs sont devenus trop douloureux, je me suis rendue chez ma généraliste avec l’idée qu’elle me réorienterait vers un nutritionniste ou gastro-entérologue, qui pourrait m’aider à poser un diagnostic de colon irritable, ou à identifier les intolérances alimentaires qui me conduisaient à ces symptômes… En effet, ces spasmes me prenaient souvent après le petit déjeuner, j’ai donc intuitivement pensé que cela pouvait être lié au contenu de mon petit déj de l’époque : muesli au lait et café au lait.

Il me semblait de bon sens que ce que je mangeais impactait directement mon bien-être intestinal... Pourtant, ma généraliste (ou plutôt sa remplaçante) m’a prescrit des anti-acides et des anti-diarrhéiques, en me disant de ne rien changer à mon alimentation, et ce malgré mon insistance… Elle ne m’a pas non plus envoyé voir un spécialiste.

Déjà passionnée de nutrition, en pleine lecture de livres sur le sujet, il me semblait impossible de me bourrer de médicaments sans d’abord tenter d’améliorer ma façon de me nourrir, et de comprendre ce qui perturbait à ce point mes intestins !

J’ai donc de mon propre chef décidé de déchirer l’ordonnance (ce que je ne vous incite absolument pas à faire!), d’arrêter immédiatement le lait (pour voir) et de prendre rendez-vous avec une naturopathe pour 3 semaines plus tard. L’arrêt du lait a déjà été radical pour améliorer les symptômes. En moins d’une semaine, c’était déjà nettement plus apaisé. Puis avec l’aide de ma naturopathe, j’ai revu intégralement mon alimentation principalement en la diversifiant avec plus de légumes, légumineuses, céréales variées, et moins de pain, pâtes (réduisant ainsi fortement le gluten et alcalinisant mon alimentation) … En quelques jours à semaines à peine, ma digestion s’est très nettement améliorée et surtout je me suis débarrassée définitivement des symptômes les plus douloureux, à savoir diarrhées et spasmes.

J’ai par ailleurs adoré les découvertes alimentaires que j’ai faites à cette époque (redécouvrir des légumes oubliés, découvrir des céréales inconnues, le plaisir de varier les laits végétaux…) et me suis essayée à de multiples recettes toutes plus originales et goûteuses les une que les autres…exploration qui continue !

J’étais alors totalement convaincue par l’intérêt de la naturopathie et ma réflexion d’en faire un métier a commencé à germer. D’autant que je revenais à mes premières amours pour la biologie ! Je n’ai toutefois pas sauté le pas à ce moment là (n’osant pas encore écouter mon intuition profonde !) mais j’ai quitté mon métier de cadre en communication, trop stressant pour moi et trop opposé à mon tempérament, pour me mettre à mon compte dans la rénovation/relooking de meubles vintage, faisant de mon autre passion (la décoration et la brocante), mon métier. Une première étape pour me sentir mieux, moins stressée.

Un travail en parallèle sur le corps et la psyché

En parallèle et ce depuis déjà des années, je faisais un travail de psychothérapie, indispensable pour améliorer ma confiance en moi, et m’aidant à me débarrasser de mes troubles alimentaires.

Vers 2017, je me suis occupée de mes contractures cervicales et dorsales si douloureuses et handicapantes en faisant gros travail avec un chiropracteur – surtout qu’entre temps j’avais fait une lourde chute d’une échelle dans mon atelier, aggravant encore les symptômes… Le chiropracteur avait rarement vu quelqu’un d’aussi noué et tendu que moi !

Là aussi cela a été une découverte pour moi, de nombreuses séances et un vrai investissement financier vu l’ampleur de la tâche. Mais sans aucun regret, car lui seul a réussi à me dénouer réellement, et j’ai pu retrouver ma joie de vivre !

En parallèle j’ai fait de la kiné, j’ai appris à me faire des automassages et me rééduquer en douceur afin d’éviter le retour de ces douleurs… J’ai adapté l’ergonomie de mon poste de travail pour une meilleure posture, et je suis à l’écoute de mon corps (je sais maintenant quand j’ai trop tiré sur la corde : stress, fatigue physique ou émotionnelle) pour ne plus laisser les choses s’aggraver.

Etant suffisamment en forme à ce moment là, je me suis remise à la course à pied, mais après des années d’inactivité (j’avais presque arrêté le sport), malheureusement j’ai déclenché des tendinopathies ! D’abord le tendon d’Achille, puis à l’occasion d’un déménagement, les poignets, et ensuite avec un la reprise d’un poste salarié assez physique, les coudes, et même les doigts… Ces tendinites étaient pour moi la preuve de ma bien trop grande sédentarité depuis des années, mais aussi d’un état encore fortement inflammatoire de mon corps et d’un déséquilibre persistant malgré les ajustements déjà faits. Elles m’ont incité à expérimenter de nouvelles choses au niveau de mon alimentation et de mon hygiène de vie. Et là encore, les résultats ont été probants ! Mes douleurs se sont nettement résorbées et je travaille aujourd’hui à leur disparition et à la reprise de certains sports.

Je suis aujourd’hui toujours dans cette phase d’amélioration de mon hygiène de vie. C’est un chemin de longue haleine, car les habitudes sont ancrées, les déséquilibres du corps et de l’esprit anciens, et aussi parce qu’il est parfois difficile de résister dans la société dans laquelle on vit !

Devenir naturopathe …

Mais le sujet est définitivement devenu une grande passion pour moi et j’ai donc décidé d’en faire un métier. Je me sens enfin en accord avec moi-même, sur la voie d’un métier que j’ai choisi et qui me correspond ! Ainsi, malgré le stress des études et de l’entrepreneuriat, grâce aux décisions que j’ai prises pour moi-même, je traverse cette période de manière plus sereine : c’est un bon stress, choisi !

…pour vous aider à retrouver votre vitalité

J’ai souhaité détailler un peu mon parcours pour que vous puissiez peut-être vous y identifier, au moins en partie. Vous voyez, dans mon cas, pas de pathologie spécifique diagnostiquée, pas de maladie unique, mais un enchaînement de déséquilibres liés à une acidose chronique, une inflammation de mon corps, une hyperperméabilité intestinale… le tout ayant différentes causes : alimentaire bien sûr, mais aussi sédentarité, manque de sommeil, et surtout stress intense.

Pas de pathologie lourde, certes, mais un ensemble suffisamment lourd pour que je me sois sentie terriblement handicapée dans mon quotidien, déprimée par le manque de sommeil, les douleurs qui m’empêchaient de vivre normalement, les troubles digestifs… d’ailleurs j’ai eu plusieurs arrêts de travail au cours de ces années, certains de plusieurs semaines, tant j’étais à bout. Et c’est dur à vivre, quand on se retrouve devant l’impuissance du corps médical à accompagner ce genre de troubles multiformes, multicauses, non vitaux, mais pourtant tellement pesants et surtout, tellement répandus.

Je souhaite maintenant au plus profond de moi-même vous accompagner pour vous permettre de trouver, vous aussi, la voie de votre régénération !

Ce que je peux vous garantir, c’est que cette exploration est en soi passionnante, mieux comprendre son corps, s’ouvrir à ses émotions, découvrir une autre alimentation… est un voyage qui est toujours bénéfique !

Pour en savoir plus sur la naturopathie c’est ici.